La Panne, de Dürrenmatt.

Arrêté par une panne de voiture dans un village où il doit passer la nuit, il se retrouve dans une soirée mémorable avec trois retraités de la justice, qui l’invitent à jouer le coupable. Coupable de quoi?
Un livre très court et un classique, un peu suranné maintenant (1958) – on a déjà lu des choses comme cela, même si cela donne à réfléchir sur ce qu’est la justice, la culpabilité… L’introduction de Dürrenmatt, sur l’écriture, est amusante et intéressante, il y règle ses comptes entre autre avec son adversaire Max Frisch (Homo Faber, magnifique).