L’oratorio de Noël, de Göran Tunström.

C’est un récit, avec de rares beautés de plume, mais le récit est fascinant. Comment le projet de Solveig, de chanter L’oratorio de Bach, elle qui meurt d’un accident horrible, se transmet même au travers de la peine, de la folie, à travers plusieurs générations… Comment agit la transmission, de l’amour, du désir, de la compétence, ainsi renforcés? Quel beau contact avec la littérature suédoise…

Publicités